Marie Sillières
Marie a reçu le 1er Prix des Editions Abbate-Piolé lors du 32ème Salon National des Artistes Animaliers de Bry Sur Marne. C’est donc avec un grand plaisir que nous vous la présentons aujourd’hui.
Transparence, douceur, touches délicates accompagnées d’un réalisme à fleur de peau, les aquarelles de Marie Sillières sont d’une telle fraîcheur qu’elles ravissent l’amateur d’Art.
L’artiste nous dévoile toute l’harmonie sensible qu’elle dégage et qu’elle offre à celle ou celui qui s’arrête devant une de ses œuvres.
Ses fleurs, insectes, oiseaux sont le fruit d’une observation délicate et précise de la nature. Si parfois Marie tempête de ne pouvoir recevoir à haut débit des messages électroniques, elle ne quitterait pour rien au monde son coin de paradis, perdu pour les accros d’Internet mais si ressourçant pour les accros d’espace et de grand air. Source inépuisable d’inspiration pour l’artiste. Il suffit de quitter la petite ville d’Auray pour prendre un chemin dans la campagne et s’immerger dans le calme et la beauté naturelle pour saisir son inspiration.
Après avoir pratiqué l’huile et le pastel à l’adolescence, elle découvre à l’Ecole des Beaux-Art de Pau, une nouvelle technique qui va la passionner. L’aquarelle est pour Marie Sillières une révélation.
« Aucune autre technique que l’aquarelle ne reflète aussi bien la nature : l’eau en abondance, les équilibres si fragiles, la fusion des couleurs et le hasard à chaque instant. Même si le pinceau est là pour guider la goutte, diriger le pigment, il y a les rencontres heureuses ou malheureuses, l’ombre qui mange brusquement la lumière ou l’auréole posée juste, comme un miracle, vous confiera-t-elle avec passion. »
Comme elle avoue aussi qu’elle ne cherche pas nécessairement à montrer le spectaculaire, le sensationnel de la vie sauvage, mais au contraire les petites choses anodines que nous voyons tous sans forcement y prêter attention : quelques syrphes butinant une angélique, trois pissenlits dans le pré ou l’envol d’une avocette. Des instants de nature.
Aujourd’hui elle a quitté les Pyrénées pour la Bretagne et se consacre entièrement à la peinture et à l’observation naturaliste.
